brasserie

LE PATIO

Etablissement central du village, sur la place et devant le jeu de boules. Emplacement majeur, comme on dit. Il se trouve qu’en plus de cet avantage, le restaurant de Julien Févriero est essentiel. Tant de tauliers se reposent sur leurs lauriers quand la nature les gâte. Julien Févriero lui, il pourrait cuisiner à Papeete ou à Saint-Georges-des-Groseillers, ça ne changerait pas d’un poil d’abricot sa façon de faire…

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A zieuter sur le luxueux site internet de la maison, la vue mer est belle et les serviettes sont en tissu. In situ, les serviettes sont en papier et les tables recouvertes d’un set en papier publicitaire de la marque de bagnole Skoda. Déjà dans une pizzeria ou chez Dédé le routier ça me gonfle un peu, mais sur les tables d’un restaurant qui montre l’exemple à la profession, ça me coince la cacahuète de l’apéro au niveau de la glotte.

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Une excellente et sincère occasion de renifler l’esprit cassiden dégagé de toute visée strictement touristique. De ce côté du port hors-saison, moins ou si peu de touristes exigeants qui sous prétexte de dépenser ses tickets-resto se prennent pour des nababs en goguette. D’évidence le chaland local y pose ses habitudes à l’année, du café du matin devant le journal, au soir entre amis devant un verre de pastis en terrasse en zieutant le soleil qui tombe et l’autre rive du port où s’entassent les restaurants approximatifs.

Lire la suite LE CENDRILLON

Je ne m’attendais pas à voir autant de monde dans l’établissement. Plein à ce point un midi de semaine, ça dit forcément des choses, notamment que le concept manquait dans la ville. Concept? Oui: bar à vin, bièrerie, une trentaine de whiskys, une dizaine de champagnes, du rhum selon la direction.

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Un an déjà que les nouveaux sont arrivés. Le soleil rasant d’hiver traverse la salle grâce aux grandes baies vitrées, les patrons semblent aimables, autant dire qu’il s’en faut de peu qu’on sorte les cotillons pour fêter ça, confettis, langues de belle-mère, serpentins, on est bien Tintin! En plus, la direction a choisi l’option des nappages qui, même rudimentaires habillent bien. Et puis les Salins… magnifique… Bref! D’un coup le restaurant s’est rempli comme si la marée montait, faut dire que ce lundi, il est seul ouvert dans les parages. On s’est retrouvé une cinquantaine avec des tauliers visiblement ravis, tu m’étonnes.

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BRASSERIE FERRERO RESTAURANT LAMANON

Qui imagine aujourd’hui Lamanon sans la Brasserie Ferrero? Pour beaucoup, du retraité à l’ouvrier sans oublier les familles entières en quête d’un rapport qualité prix décent, l’établissement est la maison du bonheur, celle où la lumière est (presque) toujours allumée, où le matin on boit un café pendant que mijote la sauce pour le plat du jour. On sent l’odeur. Ya rien de mieux que d’entrer dans un restaurant avant le service et de sentir le fumet. Si rien ne sent, méfie-toi ami lecteur. Ya embrouille dans les tuyaux, du bidon dans l’estanco. Bref! La famille Ferrero veut le client heureux et repu, sourire avec dents à tous vents!

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LE FIRST restaurant à Six-Fours – Des changements de mains en cascade pour cette adresse. Cette fois-ci, l’affaire semble familiale avec le père, la mère, le fils, et peut-être la fille, allez savoir. Comme elle est située à un jet de pomme de pin de l’active Zone des Playes, on suppose d’instinct le genre culinaire dévolu au registre strictement alimentaire des midis chronométrés des bureaux alentours. Bien supposé, alimentaire mon cher Watson. Des pizzas complètent la proposition de base, je ne me souviens pas en avoir vu ici précédemment. Elles sont une trentaine, rien que ça. Et puis des salades, des pâââtes, magret, entrecôte et un peu d’originalité au rayon poisson avec un crumble de cabillaud au chorizo et un steack de thon grillé sauce Porto. Pas mal non? Mais non.

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L’orthographe ne fait pas le moine, m’enfin quand même.

Quand on tient un restaurant, on doit savoir que « daurade royal » s’écrit « royale », et que « suggestions » prend deux G et un S quand elles sont plusieurs. Et d’autres arrache-œil encore. Il serait toutefois dommage de s’arrêter à ce triste constat qui engage aux préjugés. Car l’accueil de madame est plutôt amical dans son automatisme souriant, et la cuisine de monsieur gentillette. Ce sont les nouveaux propriétaires de « La Tartane ». Oui, car je vous rappelle qu’avec Mauricette, on déjeune sur le port de Toulon et que le pire est toujours possible! Ah bon? Comment ça? Je ne vous ai pas dit qu’on balade sur le port? Alors c’est fait!..

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