Pascal ô Bistrot restaurant à Maubec – Petite virée vauclusienne dans ce curieux village en forme de carrefour routier où se carambolent non seulement des bagnoles qui se croient sur l’autoroute mais aussi un tas d’adresses pour casser une croûte. Pas envie de me la savonner avec un des ces endroits modeux où l’on chichite un Luberon de pacotille pour parisiens en villégiature, ni une de ses taules réservées aux repas du midi médiocres qui recyclent les tickets-restos. Selon mes infos, un d’ici serait excellent (Le Tayac) mais est ouvert exclusivement le soir. On ira quand Mauricette ne se couchera plus après les Chiffres et les Lettres à la télé. Bref! Pascal ô Bistrot a donc été choisi par moi à mon unanimité personnelle. Brasserie typique, petit noir du matin, plat du jour et carte, pas de grand jeu culinaire, juste un ensemble d’éléments cohérents pour séduire le chaland: grande salle insonorisée avec une formidable exposition de flacons de toutes sortes et à tous les prix, un long bar où le vaillant personnel ne chôme pas mais braille un peu fort, tables en bois avec moulin à poivre, cuisine ouverte façon “atelier”, un patron qui parait aimer son boulot. Le contraire de celui qui reste communément avachi derrière le tiroir-caisse et qui attend que ça passe. Bon. Point de vue cuistance: des planchettes pour l’apéro, 5 entrées de 9,5€ à 15€, une seule pâte (pas fréquent), 2 poissons dont linguini aux palourdes (ça fait donc 2 pâtes). Une huitaine de viande de 14€ à 20€ si on excepte la suggestion du jour “côte de bœuf” à 49€. Facile de voir que “la grillade” est mise en avant. Entame avec millefeuilles d’aubergines au parmesan, sauce tomate maison. J’adore ce légume. Assiette creuse, la sauce tomate rouge vif recouvre intégralement la plante dicotylédone de la famille des Solanaceae (on trouve tout sur internet), quelques feuilles déchirées de basilic frais et un peu de parmesan râpé. Voilà la photo. Aubergines émincées très fines mais pour autant, la mâche est désagréable. Manque évident de temps de cuisson, faudra que le cuisinier se lève plus tôt. Dommage. 9,5€ et 14/20 quand même. Pour le pavé de saumon en papillote, risotto légumes c’est la même limonade: problème de cuisson! Le saumon en papillote alu est sec et aride comme du thon en boite. Une sorte de sauce vierge multi-légumière (du frais bien découpé) recouvre le drame. A côté, le risotto est peu nerveux, fait ce qu’il peut. 12/20 pour l’assiette vendue 13€ en plat du jour. Voilà. Rien d’autre à ajouter sinon que les cuissons en cuisine, ça fait la différence entre assiettes bâclées et joli moment de table. “Produits frais” et “fait maison” n’y changent rien.

- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2020 3/5★ Ψ½
Adresse
Quai des Entreprises
84660 MAUBEC
Tél:09.81.71.02.07
Réseaux Sociaux :
Accueil:
13/20
Service:
14/20
Qualité/prix:
14/20
Cadre:
15/20
Pain:
14,5/20
Café: 2€ pas pris (1,5€ au bar)
Thé:
Toilettes:
14,5/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
    Spécialités
    • le vin!
    Menus
    • Plat du jour
    • Carte et suggestion
    • Beau choix de vins
    Fermetures
    • Fermé dimanche soir et lundi
    Plus…
    • Terrasse
    Sur place et...
    A emporter
    Livraison
    - Table testée par Le Bouche à Oreille - 2020 3/5★ Ψ½
    Adresse
    Quai des Entreprises
    84660 MAUBEC
    Tél:09.81.71.02.07
    Réseaux Sociaux :
    Accueil:
    13/20
    Service:
    14/20
    Qualité/prix:
    14/20
    Cadre:
    15/20
    Pain:
    14,5/20
    Café: 2€ pas pris (1,5€ au bar)
    Thé:
    Toilettes:
    14,5/20
    Vin:
    Environnement:
    Aux fourneaux
      Spécialités
      • le vin!
      Menus
      • Plat du jour
      • Carte et suggestion
      • Beau choix de vins
      Fermetures
      • Fermé dimanche soir et lundi
      Plus…
      • Terrasse
      Sur place et...
      A emporter
      Livraison

      Pascal ô Bistrot restaurant à Maubec – Petite virée vauclusienne dans ce curieux village en forme de carrefour routier où se carambolent non seulement des bagnoles qui se croient sur l’autoroute mais aussi un tas d’adresses pour casser une croûte. Pas envie de me la savonner avec un des ces endroits modeux où l’on chichite un Luberon de pacotille pour parisiens en villégiature, ni une de ses taules réservées aux repas du midi médiocres qui recyclent les tickets-restos. Selon mes infos, un d’ici serait excellent (Le Tayac) mais est ouvert exclusivement le soir. On ira quand Mauricette ne se couchera plus après les Chiffres et les Lettres à la télé. Bref! Pascal ô Bistrot a donc été choisi par moi à mon unanimité personnelle. Brasserie typique, petit noir du matin, plat du jour et carte, pas de grand jeu culinaire, juste un ensemble d’éléments cohérents pour séduire le chaland: grande salle insonorisée avec une formidable exposition de flacons de toutes sortes et à tous les prix, un long bar où le vaillant personnel ne chôme pas mais braille un peu fort, tables en bois avec moulin à poivre, cuisine ouverte façon “atelier”, un patron qui parait aimer son boulot. Le contraire de celui qui reste communément avachi derrière le tiroir-caisse et qui attend que ça passe. Bon. Point de vue cuistance: des planchettes pour l’apéro, 5 entrées de 9,5€ à 15€, une seule pâte (pas fréquent), 2 poissons dont linguini aux palourdes (ça fait donc 2 pâtes). Une huitaine de viande de 14€ à 20€ si on excepte la suggestion du jour “côte de bœuf” à 49€. Facile de voir que “la grillade” est mise en avant. Entame avec millefeuilles d’aubergines au parmesan, sauce tomate maison. J’adore ce légume. Assiette creuse, la sauce tomate rouge vif recouvre intégralement la plante dicotylédone de la famille des Solanaceae (on trouve tout sur internet), quelques feuilles déchirées de basilic frais et un peu de parmesan râpé. Voilà la photo. Aubergines émincées très fines mais pour autant, la mâche est désagréable. Manque évident de temps de cuisson, faudra que le cuisinier se lève plus tôt. Dommage. 9,5€ et 14/20 quand même. Pour le pavé de saumon en papillote, risotto légumes c’est la même limonade: problème de cuisson! Le saumon en papillote alu est sec et aride comme du thon en boite. Une sorte de sauce vierge multi-légumière (du frais bien découpé) recouvre le drame. A côté, le risotto est peu nerveux, fait ce qu’il peut. 12/20 pour l’assiette vendue 13€ en plat du jour. Voilà. Rien d’autre à ajouter sinon que les cuissons en cuisine, ça fait la différence entre assiettes bâclées et joli moment de table. “Produits frais” et “fait maison” n’y changent rien.