Tchin Tchin restaurant Bandol – Tiens donc? Parmi la brochette d’endroits pour manger sur les quais rénovés, l’enseigne nous avait habitués au registre nocturne du cocktail et du festif globalement picoleur. Une restauration du midi y est désormais proposée, plus on est de fous, plus on rit. Rien d’étonnant à notre époque où les coiffeurs font salon de thé, les sex-shops des petits-déjeuners et les boulangers qui font des croissants surgelés se déclarent « restaurants ». A force de légèreté et d’incompétence notoire dans la protection de ses intérêts, la profession de restaurateurs s’est sabordée. Enfin bon.

Ici les tarifs ne sont pas les plus assommants du quai et on sait bien que tarifs chérots n’est pas forcément qualité top niveau, même avec un magicien aux fourneaux. En tous cas ici, accueil extra du monsieur, la dame est dans la lignée. Au fond à gauche le personnel du comptoir et à droite une dame qui cuisine: tous font la tronche quand on passe devant pour aller faire pipi. On mange des salades de 17,5€ à 20,5€, 6 « crêpes salées au sarrasin » de 13,5€ à 16,5€. Et 4/5 plats tradi dont une moussaka à 17€, un tartare à 21,5€. Lors de la commande, la serveuse nous informe qu’il y aura de l’attente pour la galette de Mauricette, 6 sont déjà en commande. Quand on prend la peine de vous informer de la sorte avec le sourire, qu’on vous explique les choses, je vous assure qu’on pense être dans de bonnes mains malgré le contexte balnéaire. Sa crêpe savoyarde avec jambon blanc, reblochon, crème fraiche, emmental râpé tient presque la route. Joli contenu, mais galette de sarrasin molle, comme coupée au froment. Bon point: pas de chichi décoratif, juste la roborative galette. 12/20 pour 14,50€. Eviter si vous pouvez la paupiette de lapin au romarin servie avec son gratin dauphinois. Paupiette comme un boudin de farce blanche tassée au non-gout de lapin très prononcé. De la sous-traitance vendue par boite de 40 unités à 1€ pièce. Patauge dans une sauce brillante (visuellement) tomatée avec oignons hachés. Le gratin dauphinois servi dans son joli mini-plat est du même fournisseur. 9/20 car le gratin est toutefois gourmand. 19€, deux heures de smic: ça fait chérot pour du moins qu’ordinaire pas fait ici.

Alors forcément on évite les desserts de 9,5€ à 10,5€: tiramisu, fondant au chocolat, crème brûlée, panacotta… pas envie de dépenser une heure de smic supplémentaire. Dommage, le service est attentionné comme rarement, sans salamalecs lourdingues et avec un tact qui donne envie d’y avoir ses habitudes. Si seulement la cuisine avait du répondant, on en serait les plus heureux.

- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2023 0.5/5★ ½
Adresse
11 allée Jean Moulin
83150 BANDOL
Tél:04.94.29.41.04
Réseaux Sociaux :
Accueil:
15/20
Service:
15/20
Qualité/prix:
9/20
Cadre:
15/20
Pain:
13/20
Café:pas pris
Thé:
Toilettes:
15/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
  • Chef : allez savoir!
Spécialités
  • accueil et service
Menus
  • Ardoises
  • Bar
  • Créateur de cocktails depuis 1962
Fermetures
  • Ouvert le midi
Plus…
  • Terrasse
Sur place et...
A emporter
Livraison
- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2023 0.5/5★ ½
Adresse
11 allée Jean Moulin
83150 BANDOL
Tél:04.94.29.41.04
Réseaux Sociaux :
Accueil:
15/20
Service:
15/20
Qualité/prix:
9/20
Cadre:
15/20
Pain:
13/20
Café:pas pris
Thé:
Toilettes:
15/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
  • Chef : allez savoir!
Spécialités
  • accueil et service
Menus
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  • Bar
  • Créateur de cocktails depuis 1962
Fermetures
  • Ouvert le midi
Plus…
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Tchin Tchin restaurant Bandol – Tiens donc? Parmi la brochette d’endroits pour manger sur les quais rénovés, l’enseigne nous avait habitués au registre nocturne du cocktail et du festif globalement picoleur. Une restauration du midi y est désormais proposée, plus on est de fous, plus on rit. Rien d’étonnant à notre époque où les coiffeurs font salon de thé, les sex-shops des petits-déjeuners et les boulangers qui font des croissants surgelés se déclarent « restaurants ». A force de légèreté et d’incompétence notoire dans la protection de ses intérêts, la profession de restaurateurs s’est sabordée. Enfin bon.

Ici les tarifs ne sont pas les plus assommants du quai et on sait bien que tarifs chérots n’est pas forcément qualité top niveau, même avec un magicien aux fourneaux. En tous cas ici, accueil extra du monsieur, la dame est dans la lignée. Au fond à gauche le personnel du comptoir et à droite une dame qui cuisine: tous font la tronche quand on passe devant pour aller faire pipi. On mange des salades de 17,5€ à 20,5€, 6 « crêpes salées au sarrasin » de 13,5€ à 16,5€. Et 4/5 plats tradi dont une moussaka à 17€, un tartare à 21,5€. Lors de la commande, la serveuse nous informe qu’il y aura de l’attente pour la galette de Mauricette, 6 sont déjà en commande. Quand on prend la peine de vous informer de la sorte avec le sourire, qu’on vous explique les choses, je vous assure qu’on pense être dans de bonnes mains malgré le contexte balnéaire. Sa crêpe savoyarde avec jambon blanc, reblochon, crème fraiche, emmental râpé tient presque la route. Joli contenu, mais galette de sarrasin molle, comme coupée au froment. Bon point: pas de chichi décoratif, juste la roborative galette. 12/20 pour 14,50€. Eviter si vous pouvez la paupiette de lapin au romarin servie avec son gratin dauphinois. Paupiette comme un boudin de farce blanche tassée au non-gout de lapin très prononcé. De la sous-traitance vendue par boite de 40 unités à 1€ pièce. Patauge dans une sauce brillante (visuellement) tomatée avec oignons hachés. Le gratin dauphinois servi dans son joli mini-plat est du même fournisseur. 9/20 car le gratin est toutefois gourmand. 19€, deux heures de smic: ça fait chérot pour du moins qu’ordinaire pas fait ici.

Alors forcément on évite les desserts de 9,5€ à 10,5€: tiramisu, fondant au chocolat, crème brûlée, panacotta… pas envie de dépenser une heure de smic supplémentaire. Dommage, le service est attentionné comme rarement, sans salamalecs lourdingues et avec un tact qui donne envie d’y avoir ses habitudes. Si seulement la cuisine avait du répondant, on en serait les plus heureux.