La Cantine de la Boucherie restaurant Le Thoronet – Planquée dans un coin d’un mini centre commercial à l’extérieur du village, parking aisé. Les faiseurs spécialisés de la chose carnée ne sont pas si nombreux pour qu’on se prive de l’expérience. De la viande oui, mais qu’elle soit bonne! Sauf qu’à la lire, l’ardoise refroidit le désir! On s’attend à l’éventail viandard: bavettes et onglets, entrecôtes et côtes, poire, merlan et pièce noire bref, à des morceaux de boucher puisque le taulier possède la boucherie voisine. Sinon un tartare et un faux-filet à 18€ vue chez mes voisins et fin comme une milanaise anémique, aucun effet bœuf! Absence de choix décent pour sustenter l’amateur.

A partir de là… La joviale serveuse se faufile sourire figé entre les tables aux coudes à coudes, 30 personnes remplissent la petite salle bondée. On est si serré qu’on peut piquer une frite chez le voisin sans se faire prendre. Pas loin de 90 décibels dans les esgourdes. Long et bruyant, surtout quand on a vite pigé ce qu’on allait boulotter en zieutant à côté, notamment sur les tables des amis servis avant, les étrangers patienteront. Cuisine dans le jus. C’est bien joli de remplir les rayons en entassant les clients, mais faut pouvoir assumer. Carte sans colonne vertébrale: tartare de bœuf 15€, burger 15€, spéciale végé à 13,5€, la spécialité vietnamienne bo bun dont on se demande ce qu’elle fout ici, un plat du jour épuisé (moi aussi) à 15,5€. Et une andouillette ficelle à 17€ décliné en andouillette ficelle au Saint Marcelin. M’arrive donc mon plat 57 minutes après commande. Une assiette avec des frites fraiches molles et grasses, avachies comme les montres de Dali. Burp. Un mini plat à gratin avec dedans les rondelles d’une andouillette de qualité bien née. Les rondelles baignent dans une sauce incertaine, flotteuse. Ensemble recouvert d’une peau de St-Marcelin comme une mue de bestiole pâlotte: il aurait fallu la passer au four. Moi j’aime bien les gratins gratinés, voyez. C’est souvent mieux, j’ai remarqué. Sinon faudrait servir cette andouillette entière avec des frites légères croustillantes, qu’on mangerait avec les doigts après trempage dans le fondu fromage. Bref! Idée annoncée alléchante, résultat décevant. Résumé: long à servir, gras, cher et même pas fini. 22€ la blague! Et 9/20.

La bonne volonté de la direction ne suffit pas à compenser l’amateurisme criant de la cuisine. La sympathie non plus. J’ai bien ri quand dans l’excitation du service la serveuse, également préposée aux desserts, fouillera dans son congélateur. Elle pousse un cri d’effroi « ya plus de tarte tatin dans le congèl! ». La normalité de la restauration commerciale décomplexée. Pourquoi se gêner vu que la boutique est pleine comme un œuf?

- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2022 0.5/5★ 0
Adresse
251 chemin du Pré Long
83340 LE THORONET
Tél:
Mobile:06.28.52.87.57
Réseaux Sociaux :
Accueil:
14/20
Service:
13/20
Qualité/prix:
9/20
Cadre:
14,5/20
Pain:
14,5/20
Café:pas pris
Thé:
Toilettes:
14/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
  • Chef : Caroline Zurawsk
Spécialités
  • asiatiques aussi
Menus
  • Ardoise et plat du jour
Fermetures
  • Fermeture se renseigner
Plus…
  • Terrasse
  • Climatisation
  • Parking aisé
Sur place et...
A emporter
Livraison
- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2022 0.5/5★ 0
Adresse
251 chemin du Pré Long
83340 LE THORONET
Tél:
Mobile:06.28.52.87.57
Réseaux Sociaux :
Accueil:
14/20
Service:
13/20
Qualité/prix:
9/20
Cadre:
14,5/20
Pain:
14,5/20
Café:pas pris
Thé:
Toilettes:
14/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
  • Chef : Caroline Zurawsk
Spécialités
  • asiatiques aussi
Menus
  • Ardoise et plat du jour
Fermetures
  • Fermeture se renseigner
Plus…
  • Terrasse
  • Climatisation
  • Parking aisé
Sur place et...
A emporter
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La Cantine de la Boucherie restaurant Le Thoronet – Planquée dans un coin d’un mini centre commercial à l’extérieur du village, parking aisé. Les faiseurs spécialisés de la chose carnée ne sont pas si nombreux pour qu’on se prive de l’expérience. De la viande oui, mais qu’elle soit bonne! Sauf qu’à la lire, l’ardoise refroidit le désir! On s’attend à l’éventail viandard: bavettes et onglets, entrecôtes et côtes, poire, merlan et pièce noire bref, à des morceaux de boucher puisque le taulier possède la boucherie voisine. Sinon un tartare et un faux-filet à 18€ vue chez mes voisins et fin comme une milanaise anémique, aucun effet bœuf! Absence de choix décent pour sustenter l’amateur.

A partir de là… La joviale serveuse se faufile sourire figé entre les tables aux coudes à coudes, 30 personnes remplissent la petite salle bondée. On est si serré qu’on peut piquer une frite chez le voisin sans se faire prendre. Pas loin de 90 décibels dans les esgourdes. Long et bruyant, surtout quand on a vite pigé ce qu’on allait boulotter en zieutant à côté, notamment sur les tables des amis servis avant, les étrangers patienteront. Cuisine dans le jus. C’est bien joli de remplir les rayons en entassant les clients, mais faut pouvoir assumer. Carte sans colonne vertébrale: tartare de bœuf 15€, burger 15€, spéciale végé à 13,5€, la spécialité vietnamienne bo bun dont on se demande ce qu’elle fout ici, un plat du jour épuisé (moi aussi) à 15,5€. Et une andouillette ficelle à 17€ décliné en andouillette ficelle au Saint Marcelin. M’arrive donc mon plat 57 minutes après commande. Une assiette avec des frites fraiches molles et grasses, avachies comme les montres de Dali. Burp. Un mini plat à gratin avec dedans les rondelles d’une andouillette de qualité bien née. Les rondelles baignent dans une sauce incertaine, flotteuse. Ensemble recouvert d’une peau de St-Marcelin comme une mue de bestiole pâlotte: il aurait fallu la passer au four. Moi j’aime bien les gratins gratinés, voyez. C’est souvent mieux, j’ai remarqué. Sinon faudrait servir cette andouillette entière avec des frites légères croustillantes, qu’on mangerait avec les doigts après trempage dans le fondu fromage. Bref! Idée annoncée alléchante, résultat décevant. Résumé: long à servir, gras, cher et même pas fini. 22€ la blague! Et 9/20.

La bonne volonté de la direction ne suffit pas à compenser l’amateurisme criant de la cuisine. La sympathie non plus. J’ai bien ri quand dans l’excitation du service la serveuse, également préposée aux desserts, fouillera dans son congélateur. Elle pousse un cri d’effroi « ya plus de tarte tatin dans le congèl! ». La normalité de la restauration commerciale décomplexée. Pourquoi se gêner vu que la boutique est pleine comme un œuf?