Urban & Food restaurant Salon-de-Provence – Je devais m’empétarder la tirelire dans une pizzeria qu’on m’avait vantée sur cette même place Morgan, à un jet d’olive d’ici. Boutique fermée. Comme beaucoup ce lundi. Alors ici. J’ai un attachement pour les petites adresses qui se font discrètes: celle-ci est coincée entre deux plus grosses. Même que la terrasse du voisin “au coq sous la cloche” déborde sur celle de Urban & Food. Curieux. Comme s’il s’agissait de la même direction. Enfin bon: ça ne nous regarde pas Jean-Michel.

Ce qui me regarde un peu quand même, c’est que la gentille dame blonde qui m’installe avec un pichet d’eau fraiche de sa propre initiative, à l’ancienne, je n’aurais jamais dû la laisser filer sans passer commande. Après j’ai attendu 25 minutes qu’on s’occupe de mon cas et encore, j’ai fait des signes à sa collègue brune qui s’en foutait puisqu’elle discutait avec une de ses importantes relations à l’heure du service en me toisant mains sur les hanches genre “minute j’arrive”. C’est vrai quoi. Le client n’a pas idée de venir manger aux heures des repas… bref! Excitée comme une puce devant le remplissage de terrasse soudain, elle me saute dessus souriante comme un rabot en me demandant 3 fois ce que je souhaitais boire, comme si j’avais pas compris les deux premières. Ce fut donc “rien”. Plus de 40 pizzas à l’inventaire, c’est Byzance. Ou Naples si vous préférez. Quelques burgers aussi, d’autres bricoles… Encore 20 minutes pour avoir ma pizza, une calzone classique. En effet, j’avais observé les pizzas conventionnelles sur les tables à côté. Elles se boulottent à la main mais ne sont pas aguichantes. Alors option chausson: généreux et bien rempli d’un jambon correct, œuf trop cuit, champignon frais, fromage avec des fils et un coulis de tomate atone, sans conscience que son existence est primordiale dans le plaisir à manger une pizza. Dans le cadre de mes attributions de critique culinaire, je dois rester sérieux dans le propose et concentré, comme le coulis de tomate. La pâte est particulièrement élastique. Disons 12/20 et 11€ pour la pizza servie brute de décoffrage dans un plateau à pizza en aluminium. Sans assiette, ça fera moins de vaisselle. Aucune illusion sur la possibilité d’avoir un café vu le chaos organisationnel, clients qui changent de tables, d’autres se lèvent pour demander leurs plats, des malotrus qui s’installent bruyamment en poussant des tables et en poussant d’autres clients pour au final mettre les pieds sur une chaise presque sous mon pif.

Bref! Fin de partie: j’entre dans l’établissement pour payer. La dame blonde est au tiroir-caisse! Le terminal de payement qu’elle me tend est gras, les touches sont dégoutantes et les chiffres entourés de noir crasseux, on n’a pas idée. Une publicité formidable pour les CB “sans-contact”… que je ne possède pas. Pas encore. Et puis le pizzaiolo promène des regards anxieux en direction de la terrasse pour contrôler sa serveuse brune totalement dépassée, use de pédagogie quand elle vient chercher les plats, lui explique, la motive. Visiblement c’est comme pizzaïoler dans un violon.

- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2021 2/5★ Ψ
Adresse
56 place Morgan
13300 SALON-DE-PROVENCE
Tél:09.50.02.42.49
Réseaux Sociaux :
Accueil:
14/20
Service:
4/20
Qualité/prix:
12/20
Cadre:
12/20
Pain:
Pas de pain.
Café:Café pas pris
Thé:
Toilettes:
Toilettes pas vues.
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
    Spécialités
    • terrasse
    Menus
    • Carte
    • Enfant 7€
    • Etudiant 7,5€
    Fermetures
    • Fermeture se renseigner
    Plus…
    • Terrasse Uber Eats, naturellement
    Sur place et...
    A emporter
    Livraison

    Les plus proches



    Warning: deg2rad() expects parameter 1 to be float, string given in /home/sites/www.le-bouche-a-oreille.com/web/wp-content/themes/Avada-Child-Theme/functions.php on line 309

    CHEZ PAPA

    L'ENDROIT

    LE BISTROT DU POTAGER

    LA BASTIDE CHEZ MUS

    LA FILLE DE…

    LA FAMIGLIA SARDA

    VILLA SALONE

    L'AUTREFOIS

    CHEZ LOUISE

    BRASSERIE FERRERO

    THE BURGER FÉDÉRATION

    - Table testée par Le Bouche à Oreille - 2021 2/5★ Ψ
    Adresse
    56 place Morgan
    13300 SALON-DE-PROVENCE
    Tél:09.50.02.42.49
    Réseaux Sociaux :
    Accueil:
    14/20
    Service:
    4/20
    Qualité/prix:
    12/20
    Cadre:
    12/20
    Pain:
    Pas de pain.
    Café:Café pas pris
    Thé:
    Toilettes:
    Toilettes pas vues.
    Vin:
    Environnement:
    Aux fourneaux
      Spécialités
      • terrasse
      Menus
      • Carte
      • Enfant 7€
      • Etudiant 7,5€
      Fermetures
      • Fermeture se renseigner
      Plus…
      • Terrasse Uber Eats, naturellement
      Sur place et...
      A emporter
      Livraison

      Les plus proches



      Warning: deg2rad() expects parameter 1 to be float, string given in /home/sites/www.le-bouche-a-oreille.com/web/wp-content/themes/Avada-Child-Theme/functions.php on line 309

      CHEZ PAPA

      L'ENDROIT

      LE BISTROT DU POTAGER

      LA BASTIDE CHEZ MUS

      LA FILLE DE…

      LA FAMIGLIA SARDA

      VILLA SALONE

      L'AUTREFOIS

      CHEZ LOUISE

      BRASSERIE FERRERO

      THE BURGER FÉDÉRATION

      Urban & Food restaurant Salon-de-Provence – Je devais m’empétarder la tirelire dans une pizzeria qu’on m’avait vantée sur cette même place Morgan, à un jet d’olive d’ici. Boutique fermée. Comme beaucoup ce lundi. Alors ici. J’ai un attachement pour les petites adresses qui se font discrètes: celle-ci est coincée entre deux plus grosses. Même que la terrasse du voisin “au coq sous la cloche” déborde sur celle de Urban & Food. Curieux. Comme s’il s’agissait de la même direction. Enfin bon: ça ne nous regarde pas Jean-Michel.

      Ce qui me regarde un peu quand même, c’est que la gentille dame blonde qui m’installe avec un pichet d’eau fraiche de sa propre initiative, à l’ancienne, je n’aurais jamais dû la laisser filer sans passer commande. Après j’ai attendu 25 minutes qu’on s’occupe de mon cas et encore, j’ai fait des signes à sa collègue brune qui s’en foutait puisqu’elle discutait avec une de ses importantes relations à l’heure du service en me toisant mains sur les hanches genre “minute j’arrive”. C’est vrai quoi. Le client n’a pas idée de venir manger aux heures des repas… bref! Excitée comme une puce devant le remplissage de terrasse soudain, elle me saute dessus souriante comme un rabot en me demandant 3 fois ce que je souhaitais boire, comme si j’avais pas compris les deux premières. Ce fut donc “rien”. Plus de 40 pizzas à l’inventaire, c’est Byzance. Ou Naples si vous préférez. Quelques burgers aussi, d’autres bricoles… Encore 20 minutes pour avoir ma pizza, une calzone classique. En effet, j’avais observé les pizzas conventionnelles sur les tables à côté. Elles se boulottent à la main mais ne sont pas aguichantes. Alors option chausson: généreux et bien rempli d’un jambon correct, œuf trop cuit, champignon frais, fromage avec des fils et un coulis de tomate atone, sans conscience que son existence est primordiale dans le plaisir à manger une pizza. Dans le cadre de mes attributions de critique culinaire, je dois rester sérieux dans le propose et concentré, comme le coulis de tomate. La pâte est particulièrement élastique. Disons 12/20 et 11€ pour la pizza servie brute de décoffrage dans un plateau à pizza en aluminium. Sans assiette, ça fera moins de vaisselle. Aucune illusion sur la possibilité d’avoir un café vu le chaos organisationnel, clients qui changent de tables, d’autres se lèvent pour demander leurs plats, des malotrus qui s’installent bruyamment en poussant des tables et en poussant d’autres clients pour au final mettre les pieds sur une chaise presque sous mon pif.

      Bref! Fin de partie: j’entre dans l’établissement pour payer. La dame blonde est au tiroir-caisse! Le terminal de payement qu’elle me tend est gras, les touches sont dégoutantes et les chiffres entourés de noir crasseux, on n’a pas idée. Une publicité formidable pour les CB “sans-contact”… que je ne possède pas. Pas encore. Et puis le pizzaiolo promène des regards anxieux en direction de la terrasse pour contrôler sa serveuse brune totalement dépassée, use de pédagogie quand elle vient chercher les plats, lui explique, la motive. Visiblement c’est comme pizzaïoler dans un violon.