Samos restaurant à Marseille – Pas sûr que la boutique soit ouverte, vu de l’extérieur aucune table n’est dressée. En travaux? Pas du tout! La pagaille, juste la pagaille: c’est ouvert! Malgré le grand tableau noir sur le trottoir: rien n’est écrit dessus! Et la carte n’est pas affichée dehors! On mange quoi? Pochette surprise! Je suis le 1er client du midi, et la poubelle des spacieuses toilettes est pleine! Plus de papier pour les mains, dévidoir vide. En salle, le plateau de ma table ronde est encore gras et mietteux des prédécesseurs, ça me fera des mises en bouche. Salle non dressée, les gros pieds des tables sont enduits d’une poussière qui ne date pas d’hier.

Fabuleux. Ensemble d’informations peu rassurant sur la notion basique d’hygiène. Me voici démoralisé dans les grandes largeurs! Enfin bon. Dans sa cuisine derrière le comptoir, le chef-patron semble rompu à l’exercice de l’emporté. La dame du service est souriante, mais visiblement peu habituée aux codes professionnels de son métier de salle. Me voici cartes des plats plastifiées entre les mains, et odeurs de graille dans le pif. La pourtant monstrueuse hotte semble fonctionner. 19,50€ l’assiette de mezzés avec boisson et dessert, voilà qui m’évite de choisir et de trop penser, il fait chaud. L’assiette est plutôt généreuse: houmous 12/20, taboulé personnel peu citronné mais avec graines de grenade 11/20, caviar d’aubergine 12/20, tapsi (légumes grillés dans une sauce tomatée) 8/20, une feuille de vigne qui semble maison intéressante à 13/20, tzatziki éteint 7/20, riz aux vermicelle et boulgour avec vermicelle servis chaud et agréablement grassouillets à 12/20. L’assiette est plombée par la viande kebab, celle qui se faisait bronzer rotativement le poil derrière le comptoir, et que j’ai hésité à prendre. Délit de sale gueule. Le patron me l’a survendue: “c’est de l’agneau, c’est très bon”. Je lui glisse “ya pas un peu de dinde dedans?”. Un peu gêné il blêmira, ajoutant le geste à la parole avec ses doigts: “un petit peu peut-être…”. Monsieur prend le client pour un dindon. Cette viande marron foncé n’est même pas grillée, comme après être restée dans l’eau trop longtemps.

Je fais un métier à risques, oui je sais. Lucide, dans l’assiette le cuisinier-patron douche ses lamelles de viande d’épices surabondantes, histoire de parfumer la narine du client en lui dégazant les tuyaux. La viande seule, c’était un 2/20. Grâce au reste, on monte la note de l’assiette à 7/20. J’ai laissé la presque intégralité de la viande dans l’assiette, ça n’émeut personne, la direction en a vu d’autres. Elle pourra servir pour un autre client. Et puis faut demander la boisson comprise dans la formule sinon t’es marron. Faut demander le verre, aussi. Verre encore rempli qu’on vous enlève avant le dessert, une crème de lait et pistache livrée dans sa barquette fermée en plastoc. Pas mal, faut aimer la fleur d’oranger et la pistache est radine. 10/20. Faut demander la note rédigée manuellement avec le tampon d’un établissement différent. “Samos restaurant”: sobriquet d’ile grecque pour alpaguer le chaland, j’espérais arménien, on m’annonce libanais. Tout simplement mauvais et indigeste. Evidemment livré par Uber Eats, Just Eat, Deliveroo… si vous préférez prendre des risques sur votre canapé au prix fort.

- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2021 0/5★ 00
Adresse
34 boulevard Bara Château Gombert
13013 MARSEILLE
Tél:09.83.86.32.83
Site : https://samosrestaurant.fr/fr
Réseaux Sociaux :
Accueil:
8/20
Service:
6/20
Qualité/prix:
7/20
Cadre:
11/20
Pain:
Pain libanais 12/20
Café:Café Charly 1,5€
12/20
Thé:
Toilettes:
14,5/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
  • Chef : allez savoir!
Spécialités
  • à éviter
Menus
  • Formule 11€ et 19,50€
  • Carte
Fermetures
  • Fermé dimanche
Plus…
  • Terrasse trottoir
Sur place et...
A emporter
Livraison
- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2021 0/5★ 00
Adresse
34 boulevard Bara Château Gombert
13013 MARSEILLE
Tél:09.83.86.32.83
Site : https://samosrestaurant.fr/fr
Réseaux Sociaux :
Accueil:
8/20
Service:
6/20
Qualité/prix:
7/20
Cadre:
11/20
Pain:
Pain libanais 12/20
Café:Café Charly 1,5€
12/20
Thé:
Toilettes:
14,5/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
  • Chef : allez savoir!
Spécialités
  • à éviter
Menus
  • Formule 11€ et 19,50€
  • Carte
Fermetures
  • Fermé dimanche
Plus…
  • Terrasse trottoir
Sur place et...
A emporter
Livraison

Samos restaurant à Marseille – Pas sûr que la boutique soit ouverte, vu de l’extérieur aucune table n’est dressée. En travaux? Pas du tout! La pagaille, juste la pagaille: c’est ouvert! Malgré le grand tableau noir sur le trottoir: rien n’est écrit dessus! Et la carte n’est pas affichée dehors! On mange quoi? Pochette surprise! Je suis le 1er client du midi, et la poubelle des spacieuses toilettes est pleine! Plus de papier pour les mains, dévidoir vide. En salle, le plateau de ma table ronde est encore gras et mietteux des prédécesseurs, ça me fera des mises en bouche. Salle non dressée, les gros pieds des tables sont enduits d’une poussière qui ne date pas d’hier.

Fabuleux. Ensemble d’informations peu rassurant sur la notion basique d’hygiène. Me voici démoralisé dans les grandes largeurs! Enfin bon. Dans sa cuisine derrière le comptoir, le chef-patron semble rompu à l’exercice de l’emporté. La dame du service est souriante, mais visiblement peu habituée aux codes professionnels de son métier de salle. Me voici cartes des plats plastifiées entre les mains, et odeurs de graille dans le pif. La pourtant monstrueuse hotte semble fonctionner. 19,50€ l’assiette de mezzés avec boisson et dessert, voilà qui m’évite de choisir et de trop penser, il fait chaud. L’assiette est plutôt généreuse: houmous 12/20, taboulé personnel peu citronné mais avec graines de grenade 11/20, caviar d’aubergine 12/20, tapsi (légumes grillés dans une sauce tomatée) 8/20, une feuille de vigne qui semble maison intéressante à 13/20, tzatziki éteint 7/20, riz aux vermicelle et boulgour avec vermicelle servis chaud et agréablement grassouillets à 12/20. L’assiette est plombée par la viande kebab, celle qui se faisait bronzer rotativement le poil derrière le comptoir, et que j’ai hésité à prendre. Délit de sale gueule. Le patron me l’a survendue: “c’est de l’agneau, c’est très bon”. Je lui glisse “ya pas un peu de dinde dedans?”. Un peu gêné il blêmira, ajoutant le geste à la parole avec ses doigts: “un petit peu peut-être…”. Monsieur prend le client pour un dindon. Cette viande marron foncé n’est même pas grillée, comme après être restée dans l’eau trop longtemps.

Je fais un métier à risques, oui je sais. Lucide, dans l’assiette le cuisinier-patron douche ses lamelles de viande d’épices surabondantes, histoire de parfumer la narine du client en lui dégazant les tuyaux. La viande seule, c’était un 2/20. Grâce au reste, on monte la note de l’assiette à 7/20. J’ai laissé la presque intégralité de la viande dans l’assiette, ça n’émeut personne, la direction en a vu d’autres. Elle pourra servir pour un autre client. Et puis faut demander la boisson comprise dans la formule sinon t’es marron. Faut demander le verre, aussi. Verre encore rempli qu’on vous enlève avant le dessert, une crème de lait et pistache livrée dans sa barquette fermée en plastoc. Pas mal, faut aimer la fleur d’oranger et la pistache est radine. 10/20. Faut demander la note rédigée manuellement avec le tampon d’un établissement différent. “Samos restaurant”: sobriquet d’ile grecque pour alpaguer le chaland, j’espérais arménien, on m’annonce libanais. Tout simplement mauvais et indigeste. Evidemment livré par Uber Eats, Just Eat, Deliveroo… si vous préférez prendre des risques sur votre canapé au prix fort.