Le Café Cézanne restaurant Le Lavandou. Remplace une autre turne disparue, ça tourne pas mal de ce côté de la ville, le front de mer qui déroule en direction de la Favière. Ici et contrairement à d’autres lieux infiniment moins respectueux du client, le cuisinier n’est pas un peintre. Et le service devenu le point noir du recruteur restaurateur tient la route, un duo masculin-féminin plein d’entrain. Les tarifs castagnent un peu, coincés entre les moules-frites et le strict gastro. Entrées et salades à partir de 15,5€, burgers à 19€ et 21€, poissons qui grimpent à 28,9€ et limousine facturée 32€. Les desserts prennent soin de ne jamais dépasser les 10€ fatidiques. Bref! Ce n’est pas parce que les prix sont plutôt élevés que c’est cher: c’est trop cher quand c’est mauvais. Ça oui. Or, sans crier (Sainte)-Victoire, le cuisinier du Café Cézanne sait tenir le pinceau. Il chichite un peu dans le caramel mou quand on lit l’annonce flambeuse des noms de plats inspirés d’œuvre de Cézanne.

Pour ma pomme: St-Jacques poêlées sur son crémeux de courgettes, poudre maison de chorizo Abotia et muai caviar (raisin de mer), riz rouge de Camargue IGP et crème aux baies de la passion. J’ai faim, j’ai les ratiches qui dansent la polka. Je redescends vite en température. Comme l’assiette, froide avec 6 noix fraiches sans corail besognées avec doigté mais un poil radines de la bouchée. Pas de crème de courgettes. Pas du riz rouge de Camargue annoncé, remplacé par un risotto forestier. Pas de raisin de mer aux abonnés absents, je me suis marée. En fait, je bénéficie simplement des garnitures des autres plats observés à côté y compris celui “du jour”: risotto et chorizo. “Mise en place” chaotique. Ça la fout mal à de tels tarifs. La sauce passion déride joliment l’assiette avec l’acide-sucré. A 26€ la ration (boum), ça fait chérot la distorsion entre l’intitulé et le vécu. 13/20. Le chef maitrise son sujet, sauf s’il est responsable des intitulés des plats: moins on en dit, mieux c’est.

Restaurant qui fait des efforts avec une carte pas fainéante puisqu’elle bouge à l’année. Des signes d’une belle volonté accompagnée ici d’une fébrilité dommageable, que ça ne vous empêche pas d’aller y faire un tour plutôt que de vous planter le museau dans du drame balnéaire qui pullule.

- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2021 2.5/5★ ΨΨ
Adresse
Avenue Général Bouvet
83980 LE LAVANDOU
Tél:04.83.16.08.27
Réseaux Sociaux :
Accueil:
15/20
Service:
15/20
Qualité/prix:
13/20
Cadre:
15/20
Pain:
14/20
Café:Café Malongo 2€
15/20
Thé:
Toilettes:
14,5/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
  • Chef : Jérémy Monvoisin
Spécialités
  • intitulés des plats
Menus
  • Formule midi 21,9€ sauf week-end et jours fériés
  • Menu 29,5€
  • Carte
Fermetures
  • Fermeture se renseigner
Plus…
  • Terrasse
  • Vue mer panoramique
Sur place et...
A emporter
Livraison
- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2021 2.5/5★ ΨΨ
Adresse
Avenue Général Bouvet
83980 LE LAVANDOU
Tél:04.83.16.08.27
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Accueil:
15/20
Service:
15/20
Qualité/prix:
13/20
Cadre:
15/20
Pain:
14/20
Café:Café Malongo 2€
15/20
Thé:
Toilettes:
14,5/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
  • Chef : Jérémy Monvoisin
Spécialités
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Menus
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  • Menu 29,5€
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  • Fermeture se renseigner
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Le Café Cézanne restaurant Le Lavandou. Remplace une autre turne disparue, ça tourne pas mal de ce côté de la ville, le front de mer qui déroule en direction de la Favière. Ici et contrairement à d’autres lieux infiniment moins respectueux du client, le cuisinier n’est pas un peintre. Et le service devenu le point noir du recruteur restaurateur tient la route, un duo masculin-féminin plein d’entrain. Les tarifs castagnent un peu, coincés entre les moules-frites et le strict gastro. Entrées et salades à partir de 15,5€, burgers à 19€ et 21€, poissons qui grimpent à 28,9€ et limousine facturée 32€. Les desserts prennent soin de ne jamais dépasser les 10€ fatidiques. Bref! Ce n’est pas parce que les prix sont plutôt élevés que c’est cher: c’est trop cher quand c’est mauvais. Ça oui. Or, sans crier (Sainte)-Victoire, le cuisinier du Café Cézanne sait tenir le pinceau. Il chichite un peu dans le caramel mou quand on lit l’annonce flambeuse des noms de plats inspirés d’œuvre de Cézanne.

Pour ma pomme: St-Jacques poêlées sur son crémeux de courgettes, poudre maison de chorizo Abotia et muai caviar (raisin de mer), riz rouge de Camargue IGP et crème aux baies de la passion. J’ai faim, j’ai les ratiches qui dansent la polka. Je redescends vite en température. Comme l’assiette, froide avec 6 noix fraiches sans corail besognées avec doigté mais un poil radines de la bouchée. Pas de crème de courgettes. Pas du riz rouge de Camargue annoncé, remplacé par un risotto forestier. Pas de raisin de mer aux abonnés absents, je me suis marée. En fait, je bénéficie simplement des garnitures des autres plats observés à côté y compris celui “du jour”: risotto et chorizo. “Mise en place” chaotique. Ça la fout mal à de tels tarifs. La sauce passion déride joliment l’assiette avec l’acide-sucré. A 26€ la ration (boum), ça fait chérot la distorsion entre l’intitulé et le vécu. 13/20. Le chef maitrise son sujet, sauf s’il est responsable des intitulés des plats: moins on en dit, mieux c’est.

Restaurant qui fait des efforts avec une carte pas fainéante puisqu’elle bouge à l’année. Des signes d’une belle volonté accompagnée ici d’une fébrilité dommageable, que ça ne vous empêche pas d’aller y faire un tour plutôt que de vous planter le museau dans du drame balnéaire qui pullule.