Le Cabrau

2.5

Je pourrais écrire la même chose que pour mon expérience de 2014!

Etonnant non? A une époque où le manque de régularité est le talon d’Achille pour tant de restaurateurs, l’épisode n’est pas anodin. Toujours autant de monde le midi pour cet établissement de la ZAC avec parking et plat(s) du jour. Dedans, ce qui était récemment rénové en 2014 a bien vécu mais pour tout vous dire, je m’en tape: je mange pas les rideaux. Et puis l’important aussi (après l’assiette), c’est l’ambiance. La patronne est la chef de file enjouée d’une équipe de salle particulièrement impliquée, du beau boulot. Les cuisines partiellement ouvertes ne sont pas mal non plus puisque quand le client passe devant, le chef sueur au front prend la peine de saluer. Bref!

Un tas de formules (huit!) de 11€ à 16,90€. Les tarifs ont augmenté depuis 5 ans: le menu est passé de 13,90€ à 14€. C’est peu quand on sait le problème des petits prix au restaurant, généralement indexés sur le ticket-resto et les indemnisations de l’entreprise: les marges sont réduites! Chaleur assommante: une salade « le croustillant de chèvre » s’il vous plait mademoiselle! Salade verte fraiche avec vinaigrette maison pas bête, tomates cerises, croutons en sachet, olives de qualité (pas les vertes peintes en noir), jambon cru fumé (non annoncé fumé, faudrait prévenir).

Et deux croustillants de chèvre chaud, vous savez, la feuille de brick pliée en 8 avec dedans du fromage fondu? Sauf qu’ici, le cuisinier a la bonne idée de mettre une rondelle de tomate confite dedans. Et la mauvaise de les tartiner de balsamique. J’y peux rien, je suis traumatisé par le balsamique. Mais passons. 13/20. Pain pas top. Avec le café, ça m’a coûté 12€ TTC. Le café est donc offert le midi. Je vous dis: un exemple de régularité et de sérieux! Je dis la même chose que voilà 5 années! Déjà! Comme le temps passe! Ça vous fait ça aussi?