La Casa Nostra

3.5

Ya pas pire endroit point de vue romantisme: boutique coincée en sandwich entre une station-service et une usine à bouffe asiatique.

Vas-y coco, donne tout. Mais on aurait tort de prendre à la légère la prestation: ce fut aussi simple que bon. La cuisine est ouverte, la taulière un peu fermée derrière son tiroir-caisse, mais le serveur en salle est dans une légèreté qui ferait presque croire qu’il est heureux. J’aimerais tellement qu’il le soit. Peut-être l’est-il d’ailleurs?.. Allez savoir… Plat du jour: lasagnes. Non merci.

Pour le reste, la liste n’est pas longue et c’est tant mieux! 4 salades, 2 tartares, et 5 autres viandes dont andouillette, entrecôte, milanaise… et ma « bavette d’aloyau sauce marchand de vin ». Portion de viande correcte (pour 16€, on n’a pas le kilo) avec échalotes très hachées avec leur sauce suffisante. Frites fraiches, coin salade en sachet mais sans balsamique sur le pif. Ça devient rare, merci môssieur le cuisinier. Voilà un 14/20 bien mérité pour un plat soigné.

Tout est propre et entretenu, le pain est bon et le café aussi. Peu de vins, mais du bon et du bio (Eouvé, Jas d’Esclans), pichet correct. Terrasse pour les clopeurs. Parking à l’aise Blaise. Il parait qu’on y mange aussi des pizzas, on ne m’en a pas proposé. « On ne m’a pas fait une proposition que je n’ai donc pas refusée », comme dirait l’acteur dans le film « Le Parrain » dont le minois est ostensiblement exposé au frontispice de « la casa nostra ». Non l’autre, comment il s’appelle déjà… aidez-moi siouplé… ah oui: Aldo Maccione!