L’Oiseau Rieur restaurant La Ciotat– Succède au Murano. Restaurant d’étage bien décoré. Il faut que j’explique rapidement que ce restaurant affiche une ambition peu commune. Pas celle de casser la baraque avec une cuisine remarquable (on l’a compris après avoir mangé) mais celle “de favoriser l’emploi des personnes atteintes de trisomie 21”. C’est d’ailleurs l’axe de communication majeur de la boutique. Voilà. Grande salle quasiment vide ce midi. L’accueil n’est pas tellement en place, 4 personnes vers le comptoir: elles me regardent planté devant la porte. Une fois attablé, une petite s’occupe de mon cas, seule et non encadrée. Elle me refile la carte, une feuille papier. Elle ne demande pas si je désire une boisson et ne fournit aucune explication. Le problème est que la carte mal fagotée n’est pas loquace non plus! Et aucun tarif de boisson! La direction n’est pas sympa de laisser sa serveuse sans soutien technique! Mais elle n’a pas oublié d’écrire le fameux “cuisine selon l’humeur du chef”! Il est d’évidence de mauvaise humeur! Vous allez voir! Un plat du jour à 13€ (gnocchi) des salades et tartares de 14€ à 16€, 6 plats chauds de 11€ (pâtes) à 19€: mon poisson du jour grillé (dos de cabillaud sauce vierge, riz). Une responsable venue (trop tard) à la rescousse m’aura vendu le redondant “tous nos produits sont frais et faits maison gnagna”. M’arrive une assiette ronde haute comme ça qui doit faire son poids. Dedans une plâtrée de riz qui trempe dans une flaque d’huile elle-même cernée de dramatiques gribouillis de balsamique. Dessus le tas: le poisson poêlé. Un gros carré. Je tape dedans, si salé que j’ai l’impression de me noyer dans les marais salants. A la 1ère bouchée, je suis resté penché au dessus de mon assiette, tétanisé à l’idée de devoir lever le regard au cas où on me surveille! Bon sang. Une horreur. En fait, de la morue non dessalée. Comment un cuisinier peut-il servir un truc pareil? Quelle que soit son humeur? Gras et noirci par la poêle, badigeonné d’une avalanche de sauce vierge, ma préférée de l’été. Dessous un peu planqué, comme une purée de chou-fleur marron en gratin. Pour sûr que ya de la matière, on peut pas dire. Mais le rata n’est pas bon. 19€ quand même et 11/20 pour être amical. On m’offrira spontanément le café (moyen) vu le retour de l’assiette inachevée. Si le client est prêt à faire preuve de compréhension dans ce contexte empreint d’une volonté sociale et malgré un service volontaire mais bancale, il rechignera à débourser infiniment trop cher pour manger dans un restaurant. Puisqu’il s’agit d’un restaurant commercial avant toutes autres considérations.

- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2020 1.5/5★ Ψ
Adresse
Athélia 1 50 voie Ariane ZAC des Mattes
13600 LA CIOTAT
Tél:04.42.36.24.32
Site : www.loiseaurieur.fr
Réseaux Sociaux :
Accueil:
12/20
Service:
11/20
Qualité/prix:
11/20
Cadre:
16/2
Pain:
14,5/20
Café:Malongo
11/20
Toilettes:
15/20
Aux fourneaux
    Spécialités
    • décoration
    Menus
    • Plat du jour
    • Carte
    • Enfant -12ans 10€
    Fermetures
    • Ouvert le midi en semaine, vendredi et samedi soir mais pas toujours
    Plus…
    • Afterwork le vendredi

    Les plus proches



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    BISTRO 515 HÔTEL IBIS

    LA CARTA

    LE JARDIN DE LOLA

    LA PITCHOUNETTE

    LA JOÏA

    CHIMIROL

    LE CARRÉ

    LA BARQUE

    ANGELINA

    HOANA

    LA VILLA MARINE

    - Table testée par Le Bouche à Oreille - 2020 1.5/5★ Ψ
    Adresse
    Athélia 1 50 voie Ariane ZAC des Mattes
    13600 LA CIOTAT
    Tél:04.42.36.24.32
    Site : www.loiseaurieur.fr
    Réseaux Sociaux :
    Accueil:
    12/20
    Service:
    11/20
    Qualité/prix:
    11/20
    Cadre:
    16/2
    Pain:
    14,5/20
    Café:Malongo
    11/20
    Toilettes:
    15/20
    Aux fourneaux
      Spécialités
      • décoration
      Menus
      • Plat du jour
      • Carte
      • Enfant -12ans 10€
      Fermetures
      • Ouvert le midi en semaine, vendredi et samedi soir mais pas toujours
      Plus…
      • Afterwork le vendredi

      Les plus proches



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      BISTRO 515 HÔTEL IBIS

      LA CARTA

      LE JARDIN DE LOLA

      LA PITCHOUNETTE

      LA JOÏA

      CHIMIROL

      LE CARRÉ

      LA BARQUE

      ANGELINA

      HOANA

      LA VILLA MARINE

      L’Oiseau Rieur restaurant La Ciotat– Succède au Murano. Restaurant d’étage bien décoré. Il faut que j’explique rapidement que ce restaurant affiche une ambition peu commune. Pas celle de casser la baraque avec une cuisine remarquable (on l’a compris après avoir mangé) mais celle “de favoriser l’emploi des personnes atteintes de trisomie 21”. C’est d’ailleurs l’axe de communication majeur de la boutique. Voilà. Grande salle quasiment vide ce midi. L’accueil n’est pas tellement en place, 4 personnes vers le comptoir: elles me regardent planté devant la porte. Une fois attablé, une petite s’occupe de mon cas, seule et non encadrée. Elle me refile la carte, une feuille papier. Elle ne demande pas si je désire une boisson et ne fournit aucune explication. Le problème est que la carte mal fagotée n’est pas loquace non plus! Et aucun tarif de boisson! La direction n’est pas sympa de laisser sa serveuse sans soutien technique! Mais elle n’a pas oublié d’écrire le fameux “cuisine selon l’humeur du chef”! Il est d’évidence de mauvaise humeur! Vous allez voir! Un plat du jour à 13€ (gnocchi) des salades et tartares de 14€ à 16€, 6 plats chauds de 11€ (pâtes) à 19€: mon poisson du jour grillé (dos de cabillaud sauce vierge, riz). Une responsable venue (trop tard) à la rescousse m’aura vendu le redondant “tous nos produits sont frais et faits maison gnagna”. M’arrive une assiette ronde haute comme ça qui doit faire son poids. Dedans une plâtrée de riz qui trempe dans une flaque d’huile elle-même cernée de dramatiques gribouillis de balsamique. Dessus le tas: le poisson poêlé. Un gros carré. Je tape dedans, si salé que j’ai l’impression de me noyer dans les marais salants. A la 1ère bouchée, je suis resté penché au dessus de mon assiette, tétanisé à l’idée de devoir lever le regard au cas où on me surveille! Bon sang. Une horreur. En fait, de la morue non dessalée. Comment un cuisinier peut-il servir un truc pareil? Quelle que soit son humeur? Gras et noirci par la poêle, badigeonné d’une avalanche de sauce vierge, ma préférée de l’été. Dessous un peu planqué, comme une purée de chou-fleur marron en gratin. Pour sûr que ya de la matière, on peut pas dire. Mais le rata n’est pas bon. 19€ quand même et 11/20 pour être amical. On m’offrira spontanément le café (moyen) vu le retour de l’assiette inachevée. Si le client est prêt à faire preuve de compréhension dans ce contexte empreint d’une volonté sociale et malgré un service volontaire mais bancale, il rechignera à débourser infiniment trop cher pour manger dans un restaurant. Puisqu’il s’agit d’un restaurant commercial avant toutes autres considérations.