La Table du Chêne restaurant Plan-de-Cuques – Aucun tarif affiché à l’extérieur, juste l’indication “on vous acceuil midi et soir…”. D’abord on fait ce qu’on veut, on est libre et on craint degun. Manquerait plus qu’on nous explique quoi faire chez nous dans notre restaurant! On est libre non? Enfin bon. Cela dit en déambulant à l’intérieur en direction des toilettes, impossible de reconnaitre l’ex “restaurant de la piscine” tant les embellissements sont considérables. Chapeau bas. Du coup vu les tarifs de ce qu’on y mange, le client les finance. C’est de bonne guerre et c’est ce que demandent le comptable et le banquier.

Bref! Me voici installé sur la spacieuse terrasse ombragée et au calme. Le plancher n’est pas tellement balayé et je suis pourtant en début de service. 8 pizzas au feu de bois de 11€ à 16€. 4 salades dont 3 à 18€ (bing), 2 ravioli à 19,5€ et 22€ (paf), entrecôte Angus à 24€, tartare de bœuf 19,50€ et une cuisse de canard vendue… 22€! Un indécent record du monde. Du poisson aussi, ils sont 4 de 21€ à 22€. Dont le tataki de thon rouge. Une grande planche d’un thon froid tranché avec régularité et précaution. Le problème est que malgré mes questions légitimes lors de ma commande, le serveur n’informe pas que ce thon rouge est mariné. L’intérêt du thon rouge est que brut, il se suffit à lui-même. Ici avec des pickles. Les pickles, c’est comme les tatakis: c’est tendance. Comme le vinaigre balsamique, lui aussi de la partie. Un ramequin avec une sauce rouge comme dans les restaurants chinois, pourquoi faire? Des simagrées. Si j’aurais su Lulu, j’aurais choisi autre chose. Dans une grande assiette à part, j’ai droit à une purée indéniablement faite ici. Elle est bonne, mais grasse comme du phoque. Elle patauge dans l’huile d’olive, plouf-plouf. 21€ pour l’ensemble laborieux. Desserts de 7,5€ à 9€: non merci. Un café siouplé.

Le jeune homme en salle est fier de son restaurant et je le comprend: beau potentiel. Son père fait les pizzas, là-bas. Oui, c’est ça: le monsieur qui fait la gueule et qui ne dit bonjour qu’aux gens qu’il connait. Point de vue relationnel, ça tourne vite en rond. Bref! Plan-de-Cuques, pas loin de Marseille et pourtant des tarifs déjà tropéziens pour une clientèle qui cherche la tranquillité en évitant le peuple, copines fausses blondes perruquées qui s’esbaudissent devant leur pizza, vendeurs d’immobilier en costard cintrés au téléphone tout le repas, gigolo pubère avec mémère qui avale les olives de travers. Un monde. Cher pour ce que c’est, même si on sent bien que le chef sait des choses.

- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2021 2/5★ Ψ½
Adresse
Allée du 14 juillet
13380 PLAN-DE-CUQUES
Tél:09.84.51.90.04
Réseaux Sociaux :
Accueil:
14/20
Service:
15/20
Qualité/prix:
12/20
Cadre:
15/20
Pain:
14,5/20
Café:Lavazza 2,5€
14/20
Thé:
Toilettes:
14,5/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
    Spécialités
    • "cuisine traditionnelle d'exception"
    Menus
    • Ardoises de plats et pizzas
    Fermetures
    • Fermé dimanche soir et lundi
    Plus…
    • Parking aisé
    Sur place et...
    A emporter
    Livraison
    - Table testée par Le Bouche à Oreille - 2021 2/5★ Ψ½
    Adresse
    Allée du 14 juillet
    13380 PLAN-DE-CUQUES
    Tél:09.84.51.90.04
    Réseaux Sociaux :
    Accueil:
    14/20
    Service:
    15/20
    Qualité/prix:
    12/20
    Cadre:
    15/20
    Pain:
    14,5/20
    Café:Lavazza 2,5€
    14/20
    Thé:
    Toilettes:
    14,5/20
    Vin:
    Environnement:
    Aux fourneaux
      Spécialités
      • "cuisine traditionnelle d'exception"
      Menus
      • Ardoises de plats et pizzas
      Fermetures
      • Fermé dimanche soir et lundi
      Plus…
      • Parking aisé
      Sur place et...
      A emporter
      Livraison

      La Table du Chêne restaurant Plan-de-Cuques – Aucun tarif affiché à l’extérieur, juste l’indication “on vous acceuil midi et soir…”. D’abord on fait ce qu’on veut, on est libre et on craint degun. Manquerait plus qu’on nous explique quoi faire chez nous dans notre restaurant! On est libre non? Enfin bon. Cela dit en déambulant à l’intérieur en direction des toilettes, impossible de reconnaitre l’ex “restaurant de la piscine” tant les embellissements sont considérables. Chapeau bas. Du coup vu les tarifs de ce qu’on y mange, le client les finance. C’est de bonne guerre et c’est ce que demandent le comptable et le banquier.

      Bref! Me voici installé sur la spacieuse terrasse ombragée et au calme. Le plancher n’est pas tellement balayé et je suis pourtant en début de service. 8 pizzas au feu de bois de 11€ à 16€. 4 salades dont 3 à 18€ (bing), 2 ravioli à 19,5€ et 22€ (paf), entrecôte Angus à 24€, tartare de bœuf 19,50€ et une cuisse de canard vendue… 22€! Un indécent record du monde. Du poisson aussi, ils sont 4 de 21€ à 22€. Dont le tataki de thon rouge. Une grande planche d’un thon froid tranché avec régularité et précaution. Le problème est que malgré mes questions légitimes lors de ma commande, le serveur n’informe pas que ce thon rouge est mariné. L’intérêt du thon rouge est que brut, il se suffit à lui-même. Ici avec des pickles. Les pickles, c’est comme les tatakis: c’est tendance. Comme le vinaigre balsamique, lui aussi de la partie. Un ramequin avec une sauce rouge comme dans les restaurants chinois, pourquoi faire? Des simagrées. Si j’aurais su Lulu, j’aurais choisi autre chose. Dans une grande assiette à part, j’ai droit à une purée indéniablement faite ici. Elle est bonne, mais grasse comme du phoque. Elle patauge dans l’huile d’olive, plouf-plouf. 21€ pour l’ensemble laborieux. Desserts de 7,5€ à 9€: non merci. Un café siouplé.

      Le jeune homme en salle est fier de son restaurant et je le comprend: beau potentiel. Son père fait les pizzas, là-bas. Oui, c’est ça: le monsieur qui fait la gueule et qui ne dit bonjour qu’aux gens qu’il connait. Point de vue relationnel, ça tourne vite en rond. Bref! Plan-de-Cuques, pas loin de Marseille et pourtant des tarifs déjà tropéziens pour une clientèle qui cherche la tranquillité en évitant le peuple, copines fausses blondes perruquées qui s’esbaudissent devant leur pizza, vendeurs d’immobilier en costard cintrés au téléphone tout le repas, gigolo pubère avec mémère qui avale les olives de travers. Un monde. Cher pour ce que c’est, même si on sent bien que le chef sait des choses.