Encore un changement de sobriquet pour l’adresse (ex Delphwine) derrière le cinéma et à deux pas de la médiathèque et du jardin de la ville. Le nouvel impétrant du lieu est surprenant dans son élan de cordialité un peu forcée, inhabituel en ces temps où le blasé est philosophie de travail.

Ce grand quadra à casquette vintage d’adolescent se rue vers votre personne en tendant le bras pour vous serrer la main. Impossible de décliner. Il fait ça à tout le monde, entre plein fer dans votre sphère privée. Dans un même élan de convivialité surjouée, il file sa carte aux plats basiques entre 13€ (César) et 18€ (magret). Puis annonce de vive voix le plat du jour à 11€ (fish and chips) et les suggestions: des tortellini, et aussi des “ravioli à la truffe sauce parmesan”. Chacune vendue 16€. Consigne donnée à son cuisinier pour des “ravioli” pour ma pomme. M’arrivent pourtant… les tortellini. Le patron tance le cuisinier: “j’avais demandé des ravioli!”. J’étais gêné, le patron demande qu’on l’excuse, tout ça. Et puis là, son assiette de tortellini inutile en main, il s’assied à ma table.

Puis attaque ses pâtes, commençant à discuter et à me poser des questions. J’ai trouvé ce culot sympa, déconnecté des codes habituels convenus. Arrivent mes ravioli. En fait, des demi-lunes. Une assiette bien remplie, volontaire à plaire mais ça ne fonctionne pas. Le rebord est barbouillé de poudre orange chichi-panpan et de miettes d’herbes. En prime et non déclarés dans l’intitulé, des morceaux de (bon) jambon cru, des copeaux de parmesan, et la crème de parmesan qui recouvre les ravioli collés entre eux. Faudrait pas, ça fait terrine à couper au couteau. Il existe pourtant des solutions que connaissent les cuisiniers. Que celui d’ici se renseigne. 12/20 pour 16€. Le pain est bien, le café moins. J’aurai parié que le taulier allait me l’offrir vu le contexte, les erreurs et bégayements, le partage un peu forcé de la table. Dans de tels cas, ce sont des choses qui se font, parfois. Mais non.

Et puis, il est parti téléphoner dehors, assis un bon moment en terrasse. Une table de trois personnes qui déjeunait à l’intérieur sera obligée de se lever pour aller le chercher pour les desserts parce que ça commence à être long. Ou quand sous prétexte annoncé de “bistrot sans prétention” l’amateurisme ne donne pas vraiment envie de revenir, même avec plein de poignée de mains et une jolie casquette. Cela dit, il y aurait marqué “table d’hôtes”, personne ne trouverait rien à redire!

- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2020 2/5★ Ψ
Adresse
106 boulevard Jean Jaurès
13600 LA CIOTAT
Tél:04.42.83.46.71
Réseaux Sociaux :
Accueil:
14/20
Service:
12/20
Qualité/prix:
12/20
Cadre:
14,5/20
Pain:
14,5/20
Café: Malongo 1,8€
12/20
Toilettes:
15/20
Aux fourneaux
    Spécialités
    • comme à la maison
    Menus
    • Plat du jour 11€ midi semaine
    • Suggestions et carte
    Fermetures
    • Ouvert midi en semaine, vendredi et samedi soirs
    Plus…
    • Terrasse

    Les plus proches



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    LE CARRÉ

    CHIMIROL

    LE JARDIN DE LOLA

    LA JOÏA

    LA BARQUE

    LA CARTA

    L'OISEAU RIEUR

    BISTRO 515 HÔTEL IBIS

    HOANA

    LA VILLA MARINE

    L'ÉQUATEUR

    - Table testée par Le Bouche à Oreille - 2020 2/5★ Ψ
    Adresse
    106 boulevard Jean Jaurès
    13600 LA CIOTAT
    Tél:04.42.83.46.71
    Réseaux Sociaux :
    Accueil:
    14/20
    Service:
    12/20
    Qualité/prix:
    12/20
    Cadre:
    14,5/20
    Pain:
    14,5/20
    Café: Malongo 1,8€
    12/20
    Toilettes:
    15/20
    Aux fourneaux
      Spécialités
      • comme à la maison
      Menus
      • Plat du jour 11€ midi semaine
      • Suggestions et carte
      Fermetures
      • Ouvert midi en semaine, vendredi et samedi soirs
      Plus…
      • Terrasse

      Les plus proches



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      LE CARRÉ

      CHIMIROL

      LE JARDIN DE LOLA

      LA JOÏA

      LA BARQUE

      LA CARTA

      L'OISEAU RIEUR

      BISTRO 515 HÔTEL IBIS

      HOANA

      LA VILLA MARINE

      L'ÉQUATEUR

      Encore un changement de sobriquet pour l’adresse (ex Delphwine) derrière le cinéma et à deux pas de la médiathèque et du jardin de la ville. Le nouvel impétrant du lieu est surprenant dans son élan de cordialité un peu forcée, inhabituel en ces temps où le blasé est philosophie de travail.

      Ce grand quadra à casquette vintage d’adolescent se rue vers votre personne en tendant le bras pour vous serrer la main. Impossible de décliner. Il fait ça à tout le monde, entre plein fer dans votre sphère privée. Dans un même élan de convivialité surjouée, il file sa carte aux plats basiques entre 13€ (César) et 18€ (magret). Puis annonce de vive voix le plat du jour à 11€ (fish and chips) et les suggestions: des tortellini, et aussi des “ravioli à la truffe sauce parmesan”. Chacune vendue 16€. Consigne donnée à son cuisinier pour des “ravioli” pour ma pomme. M’arrivent pourtant… les tortellini. Le patron tance le cuisinier: “j’avais demandé des ravioli!”. J’étais gêné, le patron demande qu’on l’excuse, tout ça. Et puis là, son assiette de tortellini inutile en main, il s’assied à ma table.

      Puis attaque ses pâtes, commençant à discuter et à me poser des questions. J’ai trouvé ce culot sympa, déconnecté des codes habituels convenus. Arrivent mes ravioli. En fait, des demi-lunes. Une assiette bien remplie, volontaire à plaire mais ça ne fonctionne pas. Le rebord est barbouillé de poudre orange chichi-panpan et de miettes d’herbes. En prime et non déclarés dans l’intitulé, des morceaux de (bon) jambon cru, des copeaux de parmesan, et la crème de parmesan qui recouvre les ravioli collés entre eux. Faudrait pas, ça fait terrine à couper au couteau. Il existe pourtant des solutions que connaissent les cuisiniers. Que celui d’ici se renseigne. 12/20 pour 16€. Le pain est bien, le café moins. J’aurai parié que le taulier allait me l’offrir vu le contexte, les erreurs et bégayements, le partage un peu forcé de la table. Dans de tels cas, ce sont des choses qui se font, parfois. Mais non.

      Et puis, il est parti téléphoner dehors, assis un bon moment en terrasse. Une table de trois personnes qui déjeunait à l’intérieur sera obligée de se lever pour aller le chercher pour les desserts parce que ça commence à être long. Ou quand sous prétexte annoncé de “bistrot sans prétention” l’amateurisme ne donne pas vraiment envie de revenir, même avec plein de poignée de mains et une jolie casquette. Cela dit, il y aurait marqué “table d’hôtes”, personne ne trouverait rien à redire!