Ben&Nat restaurateurs restaurateurs à Barjols – J’en salivais des mains et m’en frottais les papilles par avance: de vrais restaurateurs annoncés! Beaucoup de monde en terrasse ce midi, un peu moins sous la petite véranda, salle non dressée avec cartons empilés: il fait très chaud.

L’accueil de madame est épatant de cordialité malgré la foultitude de clients pressés qui ont pourtant le temps. Tout comme le personnel, un petit mot, un sourire. Quand ça se bouscule ainsi au portillon et que la direction regarde les clients dans les yeux comme une personne et non un cumul de CB, ça fait plaisir. Mais voilà: si on sent bien une certaine maitrise dans l’ouvrage en cuisine, c’est un peu cafouilleux. Un menu unique le midi à 19€ décliné en formules à 15€, l’ardoise le soir. Ce midi: entrée unique tataki de porc à l’ibérique. Pourquoi pas? La dame me dit “yapu, on remplace le porc par du bœuf”. Souate. Jolie assiette, des tranches de rosbif froides et rosée, rien à voir avec un tataki mais le client aime bien le mot “tataki”. C’est comme “poke-bowl” ou “pickles”, c’est branché et ça cause au ciboulot quand on l’a déjà lu dans le “Figaro” chez l’ophtalmo. Bref! Viande avec sauce froide sucrée au poivron rouge, ensemble surchargé de feuilles de salade verte et de bâtonnets de betterave. 13/20. L’unique plat du jour est cœur de rumsteak sauté minute, sauce échalote. Comme l’entrée modifiée propose du bœuf, prendre du bœuf en plat faisait un poil ton sur ton. Me voici presque obligé de prendre autre chose, sans possibilité de bénéficier du même tarif. En clair: à la carte! Faudrait prévoir une alternative plus loyale pour le midi, chers Ben&Nat! Enfin bon. Je me glisse dans les draps du soyeux intitulé saumon snacké sauce crémée à la Vodka Zubrowka qui fait passer ma formule de 15€ à 19€. Une planche avec un filet de saumon grassouillet à la cuisson maitrisée, doré du dos et souple dedans. Avec des feuilles de salade (encore) qui collent à la crème. A côté, un ramequin avec un mix de patates sautées fraiches mais aspergées de chichi-panpan orange.

Retour vers le futur. La ratatouille s’en tirerait mieux sans le cumin défoliant. Le paprika et les chichi-panpan comme le mauvais balsamique, on les retrouve aussi dans les recettes du Figaro chez l’ophtalmo, mais dans un numéro des années 80. Le cuisinier connait le métier et “fait maison” mais il aurait intérêt à rester sobre dans ses réalisations, ce qui selon nous est la signature de l’efficacité. On n’est pas dans un palace dont les assiettes doivent s’accorder aux rideaux de la salle à manger. Le sentiment d’un rendez-vous raté avec ce restaurant.

- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2021 3/5★ ΨΨ
Adresse
21 allée Louis Pasteur
83670 BARJOLS
Tél:09.73.51.05.65
Mobile:07.49.36.85.42
Site : benetnat.wixsite.com/ben-et-nat
Réseaux Sociaux :
Accueil:
16/20
Service:
15/20
Qualité/prix:
14/20
Cadre:
14,5/20
Pain:
14,5/20
Café:Nespresso 2€ pas pris
Thé:
Toilettes:
15/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
  • Chef : Benjamin Barrère
Spécialités
  • épices et feuilles de salade partout
Menus
  • Menu 19€ et formule 15€ midi semaine
  • Menu 23€ et formule 19€ le midi week-end
  • Suggestions le soir
Fermetures
  • Fermeture se renseigner
Plus…
  • Terrasses
Sur place et...
A emporter
Livraison
- Table testée par Le Bouche à Oreille - 2021 3/5★ ΨΨ
Adresse
21 allée Louis Pasteur
83670 BARJOLS
Tél:09.73.51.05.65
Mobile:07.49.36.85.42
Site : benetnat.wixsite.com/ben-et-nat
Réseaux Sociaux :
Accueil:
16/20
Service:
15/20
Qualité/prix:
14/20
Cadre:
14,5/20
Pain:
14,5/20
Café:Nespresso 2€ pas pris
Thé:
Toilettes:
15/20
Vin:
Environnement:
Aux fourneaux
  • Chef : Benjamin Barrère
Spécialités
  • épices et feuilles de salade partout
Menus
  • Menu 19€ et formule 15€ midi semaine
  • Menu 23€ et formule 19€ le midi week-end
  • Suggestions le soir
Fermetures
  • Fermeture se renseigner
Plus…
  • Terrasses
Sur place et...
A emporter
Livraison

Ben&Nat restaurateurs restaurateurs à Barjols – J’en salivais des mains et m’en frottais les papilles par avance: de vrais restaurateurs annoncés! Beaucoup de monde en terrasse ce midi, un peu moins sous la petite véranda, salle non dressée avec cartons empilés: il fait très chaud.

L’accueil de madame est épatant de cordialité malgré la foultitude de clients pressés qui ont pourtant le temps. Tout comme le personnel, un petit mot, un sourire. Quand ça se bouscule ainsi au portillon et que la direction regarde les clients dans les yeux comme une personne et non un cumul de CB, ça fait plaisir. Mais voilà: si on sent bien une certaine maitrise dans l’ouvrage en cuisine, c’est un peu cafouilleux. Un menu unique le midi à 19€ décliné en formules à 15€, l’ardoise le soir. Ce midi: entrée unique tataki de porc à l’ibérique. Pourquoi pas? La dame me dit “yapu, on remplace le porc par du bœuf”. Souate. Jolie assiette, des tranches de rosbif froides et rosée, rien à voir avec un tataki mais le client aime bien le mot “tataki”. C’est comme “poke-bowl” ou “pickles”, c’est branché et ça cause au ciboulot quand on l’a déjà lu dans le “Figaro” chez l’ophtalmo. Bref! Viande avec sauce froide sucrée au poivron rouge, ensemble surchargé de feuilles de salade verte et de bâtonnets de betterave. 13/20. L’unique plat du jour est cœur de rumsteak sauté minute, sauce échalote. Comme l’entrée modifiée propose du bœuf, prendre du bœuf en plat faisait un poil ton sur ton. Me voici presque obligé de prendre autre chose, sans possibilité de bénéficier du même tarif. En clair: à la carte! Faudrait prévoir une alternative plus loyale pour le midi, chers Ben&Nat! Enfin bon. Je me glisse dans les draps du soyeux intitulé saumon snacké sauce crémée à la Vodka Zubrowka qui fait passer ma formule de 15€ à 19€. Une planche avec un filet de saumon grassouillet à la cuisson maitrisée, doré du dos et souple dedans. Avec des feuilles de salade (encore) qui collent à la crème. A côté, un ramequin avec un mix de patates sautées fraiches mais aspergées de chichi-panpan orange.

Retour vers le futur. La ratatouille s’en tirerait mieux sans le cumin défoliant. Le paprika et les chichi-panpan comme le mauvais balsamique, on les retrouve aussi dans les recettes du Figaro chez l’ophtalmo, mais dans un numéro des années 80. Le cuisinier connait le métier et “fait maison” mais il aurait intérêt à rester sobre dans ses réalisations, ce qui selon nous est la signature de l’efficacité. On n’est pas dans un palace dont les assiettes doivent s’accorder aux rideaux de la salle à manger. Le sentiment d’un rendez-vous raté avec ce restaurant.