Bistrot Provence

1.5

La bonne blague! Rien ou si peu de « provençal » dans l’idée que le directeur marketing a dû se faire limoger depuis!

Avec Mauricette, retour au Disneyland de Miramas-la-Vallée. Fin de promenade dans le « village des Marques », elle est contente, elle s’est trouvée de nouvelles tongs à fleurs, elle fait la collection des tongs à fleurs. On les cumule tellement à la maison que des fois je rêve d’avoir un chien pour qu’il les bouffe. Bref! Le « Bistrot Provence »: grand self et 3 files d’attente! Salades dès 9,50€, pizzas dès 5,20€ (sandwichs et paninis également) et plats chauds dès 12,60€. La queue devant la vitrine à pizzas, portions carrées faciles à ranger. Un beau choix, notamment avec la buffala, la crème d’artichaut… Et nos « gorgonzola » décorée de noix, et « ventrêche » à la charcuterie délicate, ce qui est très étonnant dans un tel lieu. Pâte à pizza de grande qualité également. Du grand art. Pâte à pain bien levée, tendre et croustillante, du goût.

Seul bémol: vue la superficie des parts de pizzas carrées, sans être un balèze de la calculette ni un cador en géométrie, ça nous mène à une pizza ronde conventionnelle à plus de 20€. Ce qui est beaucoup trop. 14,5/20. Pour voir: le panini « sandwich jambon/herbes ». Bon pain écrasé à chaud. Dedans, une défoliante sauce à l’estragon jaune foncé, faudrait prévenir le client. Mais le jambon blanc est fameux, du jamais vu. 13/20. De son côté, la dame au chapeau vert vaquait au stand des « plats chauds ». Ils sont 4, sauces peu ragoutantes. Visibles en vitrine: gardianne de taureau, encornets farcis, parmentière de morue. Et « aubergines parmesane » affichée 12,60€: plat le moins cher. Une cassolette encroûtée de sauce tomate fissurée par le stockage. Le serveur façon Flunch derrière la vitrine: « si c’est froid, vous avez le micro-onde derrière ».

Mauricette n’en croyait pas ses boucles d’oreilles en os de caribou: « vous pouvez me réchauffer le plat avec votre grand four Electrolux derrière-vous? » L’autre: « non, je l’ai arrêté. » Il me l’a contrariée, sa digestion sera agitée. Grossières rondelles d’aubergine un peu fromagées, assez bien confites, purée rouge vif non acide (conserve de qualité) mais peu travaillée. 11/20. A la caisse, on se fout du monde (aussi). On me facture une part de pizza supplémentaire qu’on me rembourse: « gnagna c’est la caisse, désolée, ça n’arrive jamais, gnagna ». Double entourloupe: les aubergines à la parmesane sont facturées 13€ au lieu des 12,60€ annoncées. L’adresse? Rue de la Quenouille. Une pétition circulerait pour la rebaptiser « rue de la Fripouille ».