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ON M'APPELLE DUCHMUL
Et je m'appelle Bianco comme si j'étais un Martini. J'ai un truc ! J'écris
dans le Bouche à Oreille. Pas de quoi en tirer toute la gloriole d'un
artiste en haut de l'affiche mais j'en suis fier tout de même. Et un peu
remonté aussi quand je lis le forum et ses messages idiots par la
méconnaissance des moyens immenses qu'il faut pour faire fonctionner un
guide honnête comme le BAO, par quelle complexité il doit s'en sortir, se
dépatouiller pour arriver à votre table. Et à faire un travail propre dont
on peut être fier tout en restant libre. A lire tant d'inepties on peu se
demander, en tout cas moi je me demande, si certains de ces epistoliers
venimeux ne relèvent pas de la psychiatrie. A en croire trois petits malins
qui ont appris la leçon par coeur chez les dogmatiques teigneux ayant de la
liberté d'expression que du mépris, nous serions condamnés à n'avoir aucune
recette pour exister, trouvant même indécent de vendre des guides à ces
derniers restauranteurs qui font un travail de qualité. On refuse déjà de
vendre de la pub pour éviter les grandes confusions et voilà qu'un quarteron
de grincheux nous refuse le droit à la vente de nos guides. Paradoxal de la
part des défenseurs de la veuve et l'orphelin et surtout de l'ami qui s'est
fait étrillé par le BAO. A ces petits malins je dirai qu'il n'y a que trois
solutions. La première est la pub. La deuxième est la vente du produit. La
troisième est d'être subventionné par l'Etat ou pire sponsorisé, ce que nous
refusons catégoriquement au risque d'y laisser notre âme et notre
indépendance. D'ailleurs itou pour la pub qui érige les annonçeurs en
véritables patrons du support dans lequel ils confient leur budget. Ne
restait plus que la vente des guides aux restaurateurs afin qu'ils assurent
leur promotion auprès de leur clientèle. Quel crime y a t-il là derrière ?
Irriterions-nous à ce point tous ces grandiloquents à la parfaite embrouille
culinaire référencés dans les guides institutionnels sans être testés par
simplement le jeu de la médiatisation qu'ils savent si bien maîtriser ? Il
ne fait aucun doute qu'on gêne un peu dans les rangs des m'a-tu-vus.
Paul Bianco
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