cher

Je devais mettre les pieds ailleurs dans ce coin de la ville, mais l’élu prévu était fermu. Ça m’apprendra à ne pas toujours réserver par téléphone. Alors Luz’In. On a connu cette adresse quand elle s’appelait autrement, cuisine classique de jolie facture.

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Je ne m’attendais pas à voir autant de monde dans l’établissement. Plein à ce point un midi de semaine, ça dit forcément des choses, notamment que le concept manquait dans la ville. Concept? Oui: bar à vin, bièrerie, une trentaine de whiskys, une dizaine de champagnes, du rhum selon la direction.

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Trois restaurants dans le joli village au compteur de Tripadvisor: j’ai tenté le 1er de la liste au moment où je vous cause. On ne m’y reprendra pas. Faut pas lire ce qui est écrit dans les journaux. Internet encore moins. Alors Tripadvisor, je ne vous raconte pas. Voyons plutôt. Avant ici, ça s’appelait Le Bouche à Aureille. Terre cuite au sol, crépi rustique aux murs. Et nappage aux tables. Mais pas de couvert pour ma pomme.

Lire la suite L’ANTRE-METS

Le Carré Thiars, le fameux. Fuxia existe depuis un moment mais sous ses airs de franchise assumée, je ne me suis jamais laissé séduire. D’ailleurs je crois bien qu’il s’agit d’une franchise. Cela dit, on est bien reçu dans la boutique, un peu comme chez Maitre Kanter, voyez? Les serveurs directifs trouvent l’équilibre entre rendement et risette. Gros problème du genre odorant: quand on entre dans la jolie boutique aux airs de trattoria vénitienne, ça sent comme le retour d’évier et le siphon bouché. Une odeur de canalisation à cœur ouvert qui embaume. Mauricette serait bien ressortie mais vu qu’on sortait d’un salon voisin consacré au vin dont elle avait testé tous les domaines exposants, fallait absolument manger un bout.

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Attiré par la nouveauté comme la mouche sur le bout de ton nez, j’ai pointé mes sabots dans ce qui me paraissait être une gentillette adresse bistrotière, aguiché par la lumière sur les beaux verres et la volonté d’ouverture en hiver.

Pas donnée, la proposition de vins est très locale (Alpilles) mais avec un beau choix au verre. Une fois installé, le serveur tente de me faire sentir que la maison est au dessus de la mêlée, pas de menu, pas de ça ici, vous m’avez bien regardé, tenez de la lecture, les plats. Bienvenue à Saint-Rémy de Provence. Au cas où t’oublies, on te le rappelle. Boing. La 1ère idée qui m’est venue quand j’ai vu les tarifs, c’est que le loyer doit être astronomique. 7 entrées dont une burrata à 19€ et un carpaccio de bœuf à… 26€! Ça rigole pas du coeff’! Au rayon des plats, pavé de saumon (de Norvège en plus) à 21€ et un filet de bœuf servi de la truffe noire râpée à 32€. Finissons par les dessert dont aucun n’est vendu moins de 10€.

Lire la suite NUMERO 25

Nous y étions allés voilà quelques années, sans en repartir avec un souvenir impérissable. Sinon le merveilleux panorama offert à nos yeux ébahis, l’arrière-train bien au chaud dans la véranda.

Offert n’est pas vraiment le mot si on oppose le niveau de cuisine à la tarification! Entrées sardines à l’escabèche 15€, œuf 63° (« la poule aux œufs d’or » dans la comptabilité des restaurateurs) 14€. Plats 28€ les pieds paquets, 25€ la daube de bœuf. Desserts qui frisent les 10€. Un menu à 32€ qui signe la volonté de la maison Bérard à envisager le fameux « bib gourmand ». A connaitre quelques-uns des impétrants de la distinction, va falloir mouliner sec.

Lire la suite LE BISTROT DE JEF

Repris et rebaptisé en 2015, le seul dans le village ouvert en cette saison.

Dedans c’est très joli, rénové de frais dans un esprit chaleureux, briques et bois. La dame de l’accueil est vraiment souriante, le jeune homme grand costaud et barbu qui vient parfois, aussi. Tous deux viennent régulièrement me demander pendant le repas si « ça se passe bien? ». Que voulez-vous que je leur dise. Non? Entendraient-ils ma déconvenue? Mais commençons par le début. Un menu à 21€ le midi. Entrées à 13€ et 18€, plats de 17€ à 29€, desserts 6€ le midi en semaine et curieusement, 8€ le reste du temps.

Lire la suite LE BISTRO DE MARY

Deux années, peut-être trois que la célèbre adresse a été reprise en main.

On en vient à regretter les précédents proprios qui faisaient un meilleur boulot. Avec Mauricette, on observe que l’énergique service s’en tient à l’idée de brasserie qui dépote et qui n’a pas de temps à perdre. Question cuisine, c’est pareil. C’est vous dire l’obsession de rentabilité. Bref! Bondé, ce midi. Faut dire que la stratégie tarifaire est adroite, la décoration faite pour plaire malgré le contexte coude à coude obligé. Avalanche de décibels dans les esgourdes! On se sent plutôt bien même si question ambiance italienne, c’est pas les gondoles à Venise. La carte des plats violone sec de la prose mais au fond, la banalité est de mise. Rien que dans la formule express du midi vendue 13,20€, 8 plats et 5 desserts.

Lire la suite AL DENTE