blasé

On m’avait parlé d’un restaurant à peu-près récent, planqué dans une rue à deux pas du strict port où s’empilent une clientèle déprimante qui alignée en rang d’oignons se crame l’épiderme en bouffant n’importe quoi à n’importe quel prix, comme hypnotisée devant le panorama des bateaux.

Lire la suite LE PASSAGE

Pas sympa. Vous savez, quand autour d’un verre ou de la machine à café on évoque un restaurant avec des amis, on dit souvent oué, untel est sympa. Et bien Lou Cigalou, il n’est pas sympa. C’est idiot car il ne manque pas grand-chose pour passer du bon côté. Peut-être être des connaissances du patron, ça doit aider. Dans ce cas, vous serez servis avant les anonymes pourtant arrivés avant. Je le sais, je suis anonyme. En plus quand je suis entré, ça causait au comptoir. Elle comme lui, le moins qu’on puisse dire, c’est que chez ces gens-là, la notion de l’accueil est proche de zéro.

Lire la suite LOU CABANON

Le mobilier date des années 70, la cuisine aussi. On pourrait avoir un attachement à ce genre de restauration balnéaire d’une grande désuétude. Fabuleux: salle et terrasse sont bourrées comme un œuf. Enfin: comme une omelette, puisque c’est grand. Beaucoup de cheveux gris et violets pour clientèle, qui parlent un peu fort puisque parfois l’autre …

Lire la suite DU THYM A L’AIL

L’accueil est un écueil. Le personnel porte les symptômes du surmenage, déroule avec la conviction d’une caissière à Disneyland. Tu viens vivre des sensations d’assiettes chez le grand Rabanel, tu prends des baffes. « Bonjour!.. On peut manger? » Paf! Au bout de la terrasse, loin. Je voulais manger à l’intérieur mais l’adjudant-chef en décidera autrement. Je …

Lire la suite LE BISTRO A CÔTE

L’accueil téléphonique est amical. In situ, il transpire de toute sa lassitude pré-saisonnière dévolue au genre restaurant touristique, pleure ses automatismes comme avec le commun « vous voulez boire quelque chose » annoncé comme un boulet qui donne pas envie, confirmé par un sec -prend-toi ça dans la tronche- « pas de plats du jour en été » conclu …

Lire la suite LE COLOMBIER

« Là! Là! Un restaurant indien! » qu’elle a braillé Mauricette en le montrant du doigt! J’ai fait comme si j’avais rien entendu: je fuis les restaurants de l’Escale Borely alias « la Plage » comme la merguez un barbecue! Par non-miracle, on a malheureusement dégoté une place de parking, et puis l’affamée a grimpé les escaliers 4 à …

Lire la suite LA GRANDE ITALIA