approximatif

Un hôtel-restaurant de simple catégorie, mais propre pour ce que j’en ai vu. Et presque aussi rare: avec des sourires! Mais pas tout le monde! Dans cet endroit de rêve qui mène à la fameuse plage Napoléon, unique dans l’art de faire s’évader le peu de neurones valides qui me reste, j’avoue y avoir cru, un moment.

Lire la suite LA PLAGE

A zieuter sur le luxueux site internet de la maison, la vue mer est belle et les serviettes sont en tissu. In situ, les serviettes sont en papier et les tables recouvertes d’un set en papier publicitaire de la marque de bagnole Skoda. Déjà dans une pizzeria ou chez Dédé le routier ça me gonfle un peu, mais sur les tables d’un restaurant qui montre l’exemple à la profession, ça me coince la cacahuète de l’apéro au niveau de la glotte.

Lire la suite LE LAMPARO

Grand parking. Comme avant que ça change de taulier, voilà 3 ou 4 années. Par contre à l’intérieur mes petits lézards, c’est le jour et la nuit. Du gris taupe, du rouge basque, du clair pour éclaircir le plafond de la spacieuse salle avec comptoir organisé et cuisines ouvertes, comme décomplexées. Masculin ou féminin, le service est épatant de gentillesse et de vivacité, comme habitué à l’excitation des midis pressés, les clients sont toujours au chronomètre alors on s’adapte. On me refile une ardoise dactylographiée avec des propositions du jour. Un peu stressé par la serveuse qui ne chôme pas…

Lire la suite LES BRAISES ROUGES

L’adresse avait réveillé ce côté de « la plage » à sa création.

Côté ambiance visuelle, les commerçants ne sont pas gâtés-gâtés avec les travaux de la place de l’Amiral Muselier qui plombent un contexte commercial largement mis à mal par une restauration balnéaire moins qu’approximative. Ce midi de semaine, bien peu de clients aux terrasses. Faut dire que la plupart des taules sont fermées, les autres font la tronche. Et « le 8ème Sud », donc. Déjà en terrasse, le taulier attablé dans sa paperasse ne dit même pas bonjour. Même pas il regarde qui entre. Après ça ne s’arrange pas: il passe tout son temps debout derrière le tiroir-caisse à taper des trucs dessus comme si c’était une game-boy. Heureusement que la dame est cordiale et met un peu des sourires dans la sauce. Elle aime bien les enfants, cette dame. Ceux de ses amis attablés courent bruyamment dans le restaurant, elle n’ose pas de fâcher avec ses amis, elle préfère perdre des clients. Mais passons.

Lire la suite LE 8EME SUD

Une belle idée, la volaille. J’adore la volaille. Et puis c’est malin: le concept dédouane le viandard invétéré des gros yeux de l’urbanité boboïsante qui voit d’un mauvais œil les côtes de bœuf et autres tartares saignants. Bref! La réservation par téléphone augurait du meilleur. J’arrive à 13h10 au lieu des 13h prévu. Pas de …

Lire la suite CHEZ PAPA POULE

Curieux. C’est plutôt bon de bout en bout, et les tauliers sont bienveillants. Elle joyeuse, lui plus renfermé. Les deux font la paire. Curieux car si le repas fut correct, sur mes trois plats le décalage entre les intitulés et mon vécu est une occasion de poilade. Car comme pour beaucoup de choses, il vaut …

Lire la suite LE P’TIT JARDIN

Un centre commercial à dimension humaine en bord de route, mais dedans la boutique a fière allure. Entrée devant l’étal du boucher qui joue la caution de sérieux, au fond la cuisine ouverte et à droite de l’autre côté des étagères où s’exposent les flacons, les tables. La terrasse couverte est idéale pour ceux qui …

Lire la suite LA TABLE DU BOUCHER

On vous regarde avec des yeux ronds comme des billes si vous demandez à déjeuner à l’intérieur. Intérieur qui n’est d’ailleurs pas dressé, tables nues. Faut dire que la terrasse-vélum est devant les bateaux, succès garanti. Pipi. La lumière des toilettes, faut la chercher dans le noir. Quand à tâtons on finit par trouver l’interrupteur, …

Lire la suite LE BAROCK